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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 16:37

 

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  Dans Le Prétoire - Franck Cognard
  "Les livres écrits par les flics et les voyous se multiplient"
  28 décembre 2012

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alibi
   5 décembre 2012
                   Flic toujours...
                            VIDÉOSURVEILLANCE
beur-fm
< écouter le débat >
   Beur-FM : "Quelle police voulons-nous ?"
   Forum-Débat animé par Abdelkrim Branine
  participants : Eduardo Rihan Cypel, député PS de Seine et Marne vice-président du groupe PS chargé de la sécurité à l'Assemblée nationale, Christophe Crépin responsable de la communication pour le syndicat Unsa Police, Sihame Assebague porte-parole du collectif Contre le contrôle au faciès, B.Desforges auteur.
  jeudi 25 octobre de 18h30 à 20 heures
Polar prixBD
   Flic, prix Polar du meilleur album BD 2012

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   octobre 2012

   
alibi
   ALIBI n°8 octobre 2012
  Tête d'Affiche dans la rubrique Anthropométrie
  et présentation de FLIC dans la rubrique Autopsie
canal plus
   Le Supplément de Canal+ 
  à propos de ripoux et de corruption
  invités : Marc Louboutin, Franck Mancuso, B. Desforges
  dimanche 30 septembre 2012

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   Les choix de France Info - Jean Leymarie
  "La vie quotidienne des policiers mise en images"
  5 septembre 2012

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bdgest
  La chronique de FLiC sur BD Gest'
  par S.Salin, le 6 septembre 2012
<< lire                                                        >> forum
scenario.com
        L'avis de scenario.com
        par Sbuoro, le 5 septembre 2012
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planète.bd
  sur PlaneteBd.com
  l'excellente critique de J-P Diservi, le 2 septembre 2012
<< lire
actualitte
  " Bon, mauvais ou sale flic :
               mais keuf fait la police ? "

  par Thierry Saint-Solieux, le 1er septembre 2012
SudOuest
   FLIC sur le BD Blog de Sud Ouest
    chronique de Jean-Marc Lernould - 29 août 2012
<< lire
casterman


   L'interview de SÉRA sur le site de l'éditeur  
<< lire

 

Et aussi :

 

 revue de presse [1]  revue de presse [2]   revue de presse [3] revue de presse [4]



Published by bénédicte desforges - dans revue de presse
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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 14:00

MISE À JOUR

 

suicide paris 2


suicide avignon


suicide paris

 

Aujourd’hui 24 décembre, à Paris, la semaine dernière à Avignon et à Paris. Il y a trois semaines, à Paris aussi.
Tous avec leur arme, tous sur leur lieu de travail.

Qu’on ne vienne pas prétendre que, dans ces drames, l’environnement professionnel n’a rien à voir puisque c’est précisément au travail, et avec un outil de travail, qu’ils ont mis un terme à leur vie.

Le message est si inaudible que ça ?

Il est plus que temps, il est urgent, que l’administration police regarde ce qu’elle fait de ses flics.

Il est temps que ministres et élus considèrent ce qu’est devenu ce service public, au lieu d’instrumentaliser la police, nationale et républicaine, et en faire le terrain de manœuvre d’ambitions électorales ou de caprices associatifs.

C'est intenable !

Quand la police aura les moyens de travailler correctement, mais surtout, quand on cessera de considérer les flics comme du mobilier urbain ou un joker idéologique, et quand ils ne seront plus les arbres qui cachent la forêt des incompétences et des échecs politiques successifs, ça ira certainement mieux. Pour tout le monde.


Marc Louboutin avait rédigé, il y a un bout de temps déjà, des préconisations pour la prévention des suicides dans la police. Je vous invite à les (re)lire et à les relayer. Elles sont simples, efficaces, faciles à mettre en œuvre, peu couteuses en effectifs et quasi néant en terme de budget.

 

 Prévention des suicides dans la police


Published by bénédicte desforges - dans le suicide dans la police
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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 15:43

 

Message laissé par un commandant de police avant une tentative de suicide avec son arme de service.
Il est actuellement encore à l'hopital, hors de danger d'après ce que je sais.
Je choisis néanmoins de publier ici son message, que beaucoup ont déjà pu lire, car il est symptomatique, entre autres hypocrisies, de celle qui consiste à vouloir à tout prix distinguer les raisons professionnelles et personnelles d'un tel geste.
Et j'en profite pour lui souhaiter de se rétablir vite et de retrouver paix et sérénité dans sa vie (personnelle et professionnelle...)

 

 

Je suis le Commandant de Police Fonctionnel X.

Quand vous lirez ce mail je serai déjà mort... ou en route vers ma destination finale... je pense que sa symbolique vous parlera !

Il sera donc trop tard, inutile de vous culpabiliser. Inutile de foncer chez moi, et de retourner le quartier, je n'y serai pas.

Si vous voulez honorer ma mémoire assurez-vous que le contenu de ce mail soit le plus possible diffusé.

Je ne veux pas qu'on puisse dire que ma mort a des causes personnelles, elles sont uniquement professionnelles.

Jusqu'en 2010 tout allait bien. Un dossier parfait. Des policiers placés sous mes ordres que j’appréciais et qui m'appréciaient et une mission qui me plaisait.

En 2010, tout a basculé.

Une vieille histoire que je croyais réglée. Une manifestation où des magistrats ou des avocats avaient dérapé. Malgré trois ans d'instructions en ma faveur (y compris un témoignages de journalistes de TF1), malgré le soutien de mon DDSP, du Préfet, du Procureur, et de l'IGPN, un magistrat qui venait de récupérer le dossier m'a mis en examen, me faisant comprendre que j'allais payer pour avoir osé me mettre en travers de magistrats et d'avocats qui manifestaient illégalement.

C'est là que la nature humaine est surprenante.

Je suis passé trois fois près de la mort en service (1998, 2001, et 2005) et j'ai tenu le choc. La dernière fois à (---) en 2005 en éteignant un feu dans un camion de transport de matières dangereuses dans une nuit d'émeutes.
Des milliers d'habitants étaient menacés et ne l'ont jamais su.

Et, là me retrouver attaqué par des gens que je suis sensé défendre... je n'ai pas supporté. Même moi je n'arrive pas encore à comprendre pourquoi.

Malgré le non lieu, j'ai suivi deux ans de psy.

Fin 2011, j'ai accepté une mutation sur un poste prestigieux. Responsable du service étude et prospective du Centre Civilo-Militaire de Formation et d'Entrainement Nucléaire Radiologique Biologique Chimique et Explosif.

J'ai mené en parallèle une scolarité du Mastère NRBC de l'Université de (---) qui m'a pris tout mon temps libre. J'ai eu mon diplôme il y a deux semaines.

J'ai voulu donner une bonne image de la police dans cette institution interministérielle... mais voilà, l'emballage ne correspondait pas au contenu.

Il s'agissait en fait d'une structure de préfiguration précaire, dans laquelle les deux responsables travaillaient surtout pour leur carrière.

Un an après toujours pas de décret de création.

Mon épouse se faisait une joie de me rejoindre à (---) Elle a initié une demande de rapprochement d'époux.

Mais voilà, en juin, quand nous avons du prendre la décision de faire descendre les enfants, nous avons préféré renoncer. Si la structure où j'étais affecté devait disparaître, je serai automatiquement réaffecté près de mon épouse à (---), après avoir vendu ma maison, racheté une autre dans le sud, et avec mes enfants seuls dedans.

Un risque inacceptable que nous n'avons pas pris.

Je me suis résolu à rester deux ans de plus célibataire géographique. Dur, mais tant pis.

Les choses ont alors empiré. La ligne Air France low cost entre (---) et (---) a été supprimée.
Mes frais (hébergement et transport) ont explosé pour atteindre 1 000 euros par mois.

En interne, le directeur de centre (---) m'a signifié que je ne bénéficierai plus de la tolérance pour arriver le lundi en fin de matinée. Certainement en représailles de mes multiples et insistantes demandes de voir mon service enfin créé.

Je vais donc avoir des frais énorme, pour avoir des week-ends raccourcis.

J'ai à nouveau craqué.

Je suis chez moi en CM pour des motifs psychologiques depuis deux jours.

Étant affecté sur une affectation qui n'existe pas, j'ai demandé l'annulation de ma mutation.

La DGPN sait que je suis psychologiquement affaibli. Elle m'a gentiment proposé de revenir à (---) en me rétrogradant de Commandant Fonctionnel à Commandant.

Cette injustice là ne passera pas.

Je me suis investi à 100 %, ça m'a couté cher (et pas qu'au figuré). La DGPN veut garder le poste de fonctionnel pour un autre.

Des manœuvres lamentables qui terminent de me dégouter du fonctionnement de l’État alors que je suis au bord du précipice.

J'ai un minimum d'honneur.

Je me suis engagé à 18 ans dans l'armée, et j'ai toujours servi le pays.

Je ne peux pas accepter une dégradation que je considère comme injustement infamante. Je ne vais pas imposer à mes proches une lente dégradation psychologique et finir comme
une larve sous psychotropes.

Je partirai debout, en rendant service à mes compagnons de route, ces policiers dévoués et courageux qui ont plus peur des juges et de leur administration que des truands contre qui ils risquent pourtant leur vie. J'en viens à me dire qu'une partie de la population ne les mérite pas.

Je tiens à ce que ma mort rende une dernière fois service à ceux que j'ai eu le privilège et le bonheur de commander.

J'aimerai finir par un palmarès, celui des petits et grands salopards.

Sur le podium :

Le gagnant est sans contestation possible le juge X qui exerce maintenant à (---) Un juge idéologue qui a bien faillit réussir à se faire un flic à lui tout seul... il y sera finalement arrivé avec retard et avec d'autres.

Ensuite (mais très loin derrière) X, qui a misé sur ma fragilité actuelle pour essayer de grappiller un poste de fonctionnel sans doute pour un commandant bien placé près du bon Dieu.

Enfin le X responsable de l'équipe (---) qui m'a fait basculer une seconde fois en faisant pression là ou cela faisait mal... certainement d'ailleurs sur les conseil de son adjoint le X Pour mes deux directeurs, c'est plus par incompétence, que par méchanceté.

Pardon à mes proches.

Veillez sur eux.

Pardon à ceux qui m'ont soutenu, vous ne méritez pas ce que je vais faire.

Merci pour votre attention.

P.S. : Ne reprochez rien au SSPO.
La psy locale (---)a pris contact et a pris de son temps, mais quand on est déjà passé par là, on sait exactement ce qu'il faut dire pour rassurer un pro. Le SSPO a démontré son utilité mais n'est pas formaté pour déceler des gens aussi déterminés que moi.

P.S. : J'aimerai aussi éviter la boucherie d'une autopsie. Un prélèvement sanguin démontrera que je n'ai pris aucun produit et que donc aucun tiers n'est responsable.

Commandant Fonctionnel X

Published by bénédicte desforges - dans le suicide dans la police
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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 09:58

beur-fm

 

 

Le Forum-Débat de Beur FM animé par Abdelkrim Branine
(émission du jeudi 25 octobre de 18h30 à 20 heures)

participants :

- Eduardo Rihan Cypel, député PS de Seine et Marne, vice-président du groupe PS chargé de la sécurité à l'Assemblée nationale,

- Christophe Crépin, responsable de la communication pour le syndicat Unsa Police,

- Sihame Assebague, porte-parole du Collectif Contre le Contrôle au Faciès,

- Bénédicte Desforges, ex flic, auteur de Flic et de Police Mon Amour.

 

Merci à l'équipe de Beur FM pour son accueil, et aux intervenants dans ce débat avec qui les échanges, pendant l'émission et hors antenne, ont été très intéressants et constructifs.

Published by bénédicte desforges - dans revue de presse
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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 15:20

Polar logo

Prix Polar BD 2012

 

 

La force de l’album réside dans la puissance du graphisme qui transcende un quotidien fragmenté, livré par bribes. Véritable plongée à l’intérieur des états d’âme d’une femme, témoin d’une réalité pas toujours des plus reluisantes, Flic est un kaléidoscope de souvenirs entrechoqués prenant forme sous le trait de Séra qui sert un texte autant qu’il le porte et où l’important n’est pas dans la précision, mais dans l’impression.
BD-gest

Flic est un voyage au bout de la nuit, admirablement illustré par Séra, qui donne à tous ces personnages l'aspect de morts-vivants se débattant dans un cauchemar.
Actua Litté

Un reportage BD prenant forme de courtes scènes successives, et s'ancrant dans la réalité quotidienne des brigades intervenant à Paris. Un témoignage fort, froid et implacable, qui démontre aussi l'humanité des auteurs.
Planetebd.com

Flic fait figure d’ovni dans la production actuelle de la bande dessinée. Le dessinateur d’origine cambodgienne Séra adapte dans un style réaliste le best-seller de Bénédicte Desforges sur sa condition de flic en uniforme à Paris. Rien à voir avec ceux qu’on voit dans les séries policières. D’ailleurs, ceux-là sont tous en civil alors que ceux dont parle Bénédicte Desforges sont en uniforme, au plus près de la réalité, au plus près de la crasse sociale. D’ailleurs, la même phrase ouvre et conclut le livre : "Les gens aiment les séries policières, mais les gens détestent les flics".
Flic est une des très bonnes surprises de cette rentrée, gageons que de nombreux amateurs de bandes dessinées s'y retrouveront.
1001 BD

"Flic" raconte le quotidien des policiers à Paris. Le dessinateur Sera l'a mis en images, il a pour cela suivi des policiers, "pour mieux les comprendre" et ainsi rentre justice à un métier trop souvent méprisé…
France Info

[FLIC] fait un véritable carton en 2007. Cet album en est donc l'adaptation, dont les graphismes ont été confiés à l'excellent Séra.
Un dessinateur aux productions à notre goût trop confidentielles, tant son talent est à souligner. Son travail amène un tel supplément émotionnel qu'il relève plus de l'interprétation que de la pure adaptation. Armé d'une documentation qu'on imagine importante et pointue, Séra décline en images le phrasé froid mais profondément humain et réaliste de cette femme flic (..) On l'accompagne ainsi sur le bitume, de jour comme de nuit. On ne rigole pas vraiment, entre deux interventions, des cadavres, des camés et les prostituées ou travelos. On appelle ça les drames de la vie quotidienne et elle n'en a pas été épargnée non plus... De ce témoignage naît également une réflexion qui se transpose au lecteur. L'objectif n'est nullement de rendre des lettres de noblesse au métier de l'Intérieur (quoique Bénédicte Desforges et Séra y arrivent fort bien), mais de réfléchir à la place de chacun et finalement aux laissés-pour-compte qui finissent par sombrer dans la marginalité, voire dans la criminalité. On entend souvent de la part de flics un discours où ils expriment « faire du travail social ». L'expression est galvaudée, mais ce bouquin essentiel permet de se rappeler qu'ils sont un régulateur nécessaire des rouages de nos sociétés.
Planète BD

Bénédicte sait pertinemment que le flic est détesté. Cela ne l’empêche pas d’aimer son métier, sur lequel elle a également écrit dans deux livres, dont le titre évocateur « Police mon amour ». Phoussera Ing, alias Séra, amène à ce carnet de bord les ambiances dans lesquelles il est passé maître, jeux d’ombres et de lumière très sensibles.
Sud-Ouest blogs

Graphiquement, le travail de Sera sert parfaitement le sujet. Ses cases combinant différentes techniques illustrent plus qu'elles ne racontent, s'appuyant parfois sur des coupures de journaux ou des couvertures et gros titres de magazines. Le dessinateur parvient à la fois à traduire le déroulement des événements mais également tout l'impact "intérieur" qu'ils peuvent avoir sur les personnages. On pouvait difficilement imaginer une forme de BD "classique" pour une telle adaptation sans justement basculer dans des clichés trop ressassés. Ici, on ne peut que souligner l'alchimie réussie entre le texte (très majoritairement livré sous forme de narratifs) et les images. Un résultat hors du commun pour un livre-témoignage hors du commun.
Graphivore (Belgique)

C’est le genre de bande dessinée qu’on doit lire une fois, puis relire. Pour prendre le temps d’observer un peu. Pour saisir le rythme de ses dialogues intérieurs que nous propose Desforges. Pour apprécier le trait de Séra, dont le dessin est un complément fort adéquat à l’esprit et l’ambiance des récits qu’il illustre.
Voir.ca (Canada)

Flic déborde largement du cadre récréatif habituel de la BD pour témoigner du vécu au quotidien des simples flics de terrain. Ceux qui doivent affronter une réalité souvent sordide, sale et qui laisse des cauchemars comme séquelles.(…) Une fois refermé, l’album demande un certain délai de réflexion. Pour assimiler les horreurs racontées  dans cette pièce de théâtre urbain qui n’a vraiment rien de réjouissant. Comme ce souvenir de l’auteur relatif à cette femme médecin, mortellement poignardée par un voyou et qui décède dans la douleur dans les bras de l’auteur. Une scène admirablement dessinée par Séra. Artiste d’origine cambodgienne, il réussit à communiquer aux lecteurs la noirceur de la rue et les états d’âme des flics. Ses planches, bien rythmées, font partie de ce polar noir des années 2000.  Ultra réaliste et à  mille lieues de ces séries télévisées formatées.
L’Écho (Belgique)

10-11

Published by bénédicte desforges - dans revue de presse
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"Sans la police,
tout le monde tuerait tout le monde et il n'y aurait plus de guerre."

Henri Jeanson, pataphysicien

« Le Flic de Bénédicte Desforges séduit avant tout par sa sensibilité à fleur de peau, sa révolte et sa tendresse. »
Lire
« La révélation du printemps »
Le Nouvel Observateur
« Avec sa fougue guerrière, sa rectitude et sa grande gueule, on irait bien au feu avec elle. »
Les Inrockuptibles

Police Mon Amour

« B.Desforges [...] récidive avec Police Mon Amour, dévoilant le quotidien des flics de base. Au fait, qu'en pense son ministre de tutelle, Brice Hortefeux ? »
France-Soir février 2010
chronique du livre [lire]
par Philippe Sage
« B.Desforges a osé écrire tout ce qu'on n'ose pas dire dans la police... »
France inter
« Chroniques poignantes. Une femme flic qui raconte magnifiquement, et dans un style époustouflant, son quotidien. On est happé. »  Biba

FLIC-BD

Mis en images par Séra, Flic est une adaptation en bande dessinée du livre éponyme de Bénédicte Desforges, publié en 2007 et immédiatement devenu un succès de librairie. Dans cette série de récits courts directement inspirés de son expérience et de son parcours de policier, elle brosse un saisissant portrait de ce métier complexe, en prise directe avec toutes les expressions, souvent contradictoires, de la condition humaine... note de Casterman [lire]

France info  Le livre du jour :

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