Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 septembre 2007 6 08 /09 /septembre /2007 03:22
Lautre jour, Ron m’a dit « je t’ai inscrite à Paris-Carnet.
- Eeeekkk ! Avapalatête ? C’est quoi ? 
- Une réunion de blogueurs. C’est sympa, on papote, on boit un coup, on grignote si on a la dalle, c’est tout cool. Respire par le nez, expire par la bouche, ça va bien se passer…»
Après que Ron m’ait promis qu’il ne m’abandonnerait pas (je suis timide et je ne me soigne pas), que les gens étaient gentils, qu’ils ne mordaient pas et ne se mouchaient pas dans les rideaux, nous sommes allés à Paris-Carnet, réunion mensuelle de blogueurs parisiens.
Jamaiiiis je n’aurais osé toute seule. Je ne connais personne en live, je savais que de lien en lien j’étais allée sur pas mal de blogs, mais après… qui est qui ? On se dit quoi ? J’y connaît keud en outillage de blogs, moi.
On s’est installés en terrasse et j’ai pris une pelforth brune parce que l’infirmier n’avait pas de bêta-bloquants sur lui.
Alors en vrac, sont arrivés Chondre, super beau avec un costard à rayures, une chemise violette, des yeux bleus et une barre de Toblerone géante qu’il a posée devant Ron. Énorme cette barre, de la taille d’un tonfa à peu près. Ensuite Fauvette s’est posée là avec son grand sourire, en fait je connaissais déjà son blog très sympa. Et puis KA qui sait magistralement mettre les images en boite, et qui cumule tous les talents avec une modestie indécente. Tout silencieux et discret, est arrivé Matthieux avec deux T et un sourire renversant. Lui, il recycle tous ses carnets. Délire. Laurent du blog Embruns (le seul blog du monde sur deux colonnes autonomes, il faut que je fasse un stage pour comprendre comment ça fonctionne) est arrivé en vélib. J’ai fait la connaissance de Garfieldd, le célèbre proviseur. Total respect. (il n’a plus de lien à lui, donc j’en ai mis un autre qui parle de lui sous son pseu). Ensuite, on est allés se poser à l’intérieur du bar, j’ai squatté la table de KA et Ron a posé son Toblerone devant nous, sûrement pour tester notre résistance, et il est parti en orbite dans le bar. Franck est venu demander à qui était le Toblerone, on lui a dit « pas à toi » et il l’a pris en photo pour avoir un souvenir. Il m’a fait une bise parce qu’il l’avait dit en s’inscrivant, et les écrits restent quand les paroles s'envolent, et je lui ai expliqué que j’avais du mal à mettre des comms sur les blogs parce que j’avais toujours l’impression de taper l’incruste dans une bande de potes, et que ça faisait genre je laisse ma carte de visite pour avoir du trafic. Mais en fait c’est pas péché, c’est bloguer. Et en plus, c’est indiqué dans la méthode de Brad-Pitt Deuchfalh (lui, il n’était pas là mais c’est mon blog préféré institutionnel, d’ailleurs ma blog and roll, elle est pas conforme aux usages). Du coup Franck, ça l’a gavé mes explications à la nouaa et il s’est grouillé d’allumer son appeul et il n’a plus rien dit. J’ai pas osé regarder ce qu’il faisait mais il était tout concentré comme s’il lisait le blog de Eolas qui était là aussi. Je suis allée lui dire que je préférais son site aux codes Dalloz parce qu’il y avait des images, et je l’ai vouvoyé parce que avec les avocats, je m’attends toujours qu’on me balance dans les chicots que je n’étais pas dans le cadre d’un 78-2 du CPP (CPP ça ne veut pas dire coucouroucoucoupaloma, ça c’est du russe) J’ai eu à peine le temps de papoter avec Gilda qui a plein de blogs, avec Padawan et encore d’autres blogueurs vachement beaux, mais avec Ron on est repartis et on s’est dit plein de conneries sur les gens qu’on venait de voir.
Gruik.

 

 

7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 02:14

LaChambred-AlbertCamus.jpg


  Il l’a dit sur son blog mais vite fait, presque gêné.
  Parce que quelques jours avant, il n’en savait encore rien.
  Alors le lendemain, il n’y croyait toujours pas.

  Mais pourtant, à la Forêt des Livres, manifestation littéraire organisée par Gonzague Saint-Bris, je l’ai vu en direct live, il ne l’a pas rêvé… Ron a reçu un prix pour son livre La Chambre d’Albert Camus ! Et son Laurier lui a été remis par Bernard Pivot… Oui, rien que ça !

  Pour les quelques extra-terrestres qui ne le connaissent pas encore, Ron est blogueur. Et infirmier. Et auteur.
  Son livre, La chambre d’Albert Camus, est né sur son blog. Des nouvelles qu’il a écrites dans un esprit que je comprends trop bien, où il raconte le quotidien de son métier, des histoires belles, tristes, dures, drôles, cyniques, étonnantes, tout ce qui est passé à portée de son talent à mettre des mots sur les choses, les gens, les émotions, l’indicible.
  Le livre de Ron est une œuvre littéraire parce qu’il y a la magie d’une écriture qu’il maîtrise à merveille, qui emporte tout, qui nous enferme avec lui dans ces chambres où la vie se bat pour continuer, et où Ron se bat pour la rendre plus belle quand elle ne tient plus qu’à un fil.
  L’auteur s’efface devant son récit, il n’est plus que ses mains et ses gestes, son regard dans lequel on rencontre mille autres regards, de ceux qui disent la joie à ceux qui ne disent plus rien.
  La Chambre d’Albert Camus est aussi un témoignage dans lequel Ron, par ses mots justes et vrais, milite pour l’humanité. Le livre nous regarde droit dans les yeux, nous bouscule et nous interroge. Il questionne l’institution toute entière, en ouvrant une porte sur un métier dont la pratique ne connaît pas les encéphalogrammes plats, sur les priorités d’un système, sur le droit à l’humain de le rester quelque soit son état…

  Comme me l’a écrit Ron, ce livre est tout ce qu’il avait dans son cœur.
  Quand vous le lirez, prenez-en soin, c’est un cœur pas comme les autres…

Le blog de Ron l’infirmier avec Le récit de la Forêt des Livres par Ron  !

 

 

Published by le flic - dans trucs en vrac
commenter cet article
19 août 2007 7 19 /08 /août /2007 04:28
  Quelques lignes pour les passants d’ici.
  Et pour tous ceux qui m’ont envoyé des lettres, des messages, des mails.
  Merci pour tout. Merci les inconnus surtout…
  Vous avez vu que ce site est devenu une vitrine plus qu'autre chose. C’est le site du livre et je vais le laisser tel quel.
  C’est vrai que j’aurais pu raconter plus de choses sur les mois qui viennent de passer. Bien plus qu’une revue de presse. Comment on vit le passage du texte anonyme posé sur un blog très discret, à un livre qui se vend très bien.
  J’aurais pu raconter les salons du livre, les dédicaces, la radio, la télé. Mais rien que de l’écrire, là, comme ça, ces mots-là, ça me gène. Ca fait pipeule et c’est bidon.
  Il y a eu des rencontres, éphémères comme un week-end, volatiles comme une coupe de champagne, des petits mondes surfaits et des oasis de sincérité.
  La vie, quoi.
  Des interviews qui ont été des vrais moments de partage et d’attention, et d’autres où je me suis fait chier à répondre à des questions débiles sans réussir à orienter le débat ailleurs que vers une conclusion déjà décidée.
  La loi du marché, quoi.
  J’aurais pu aussi raconter l’édition, aaaaah ! de mon point de vue ! han !
  Le livre-objet qui se périme comme un yaourt. Et l’auteur qui est tout sauf un professionnel du livre. Etc…
  J’aurais pu écrire sans me soucier de la forme, sans préoccupation de style, écrire n’importe quoi sur n’importe quoi. Pour le plaisir ou le soulagement Pour l’illusion d’être et avoir. Parce que j’écris mieux que je parle. En me foutant qu’on lise par-dessus mon épaule…
  Mais bon, j’ai choisi de ne pas transformer le succès de FLiC en ego-trip sans aucun intérêt. Mon livre a mieux à raconter que moi. Si ça me démange, j’effacerai ce qui précède et je disséquerai l’histoire.
  Mais jusque là, tout va bien…
  Je me réjouis que FLiC ait bien marché.
  Un deuxième livre ? J’en sais rien.
  M’égarer sur word ou internet et recommencer à écrire sans contrainte ? C’est possible.

Bonus : J’ai vomi dans mes cornflakes
un petit chef-d’œuvre trouvé sur le web :



Published by le flic - dans trucs en vrac
commenter cet article
18 août 2007 6 18 /08 /août /2007 01:38

C'est dimanche 26 août...


LaForetDesLivres1.jpg   LaForetDesLivres2.jpg

Comme vous pouvez le voir sur ces photos de l’année dernière, l’endroit est superbe, et il y a beaucoup de monde…

Pour ceux qui comptent passer à La Forêt des Livres, vous me retrouverez donc dans cette foule immense d’auteurs immenses grâce à ce signe particulier :

casquette.jpg
©photo Desforges Tous droits réservés


28 juillet 2007 6 28 /07 /juillet /2007 02:07
des centaines de livres à télécharger sur VOolume.fr



 FLiC se lit et maintenant disponible en livre audio,
 FLiC s’écoute !

 Désormais compatibles avec les embouteillages, la  gym, l’allergie au papier, le métro aux heures de pointe, les fractures des dix doigts, la presbytie foudroyante et les cannes blanches, les livres s’écoutent.

 FLiC est disponible en téléchargement sur VOolume.fr

télécharger FLiC sur VOolume.fr

Published by le flic - dans revue de presse
commenter cet article

"Sans la police,
tout le monde tuerait tout le monde et il n'y aurait plus de guerre."

Henri Jeanson, pataphysicien

« Le Flic de Bénédicte Desforges séduit avant tout par sa sensibilité à fleur de peau, sa révolte et sa tendresse. »
Lire
« La révélation du printemps »
Le Nouvel Observateur
« Avec sa fougue guerrière, sa rectitude et sa grande gueule, on irait bien au feu avec elle. »
Les Inrockuptibles

Police Mon Amour

« B.Desforges [...] récidive avec Police Mon Amour, dévoilant le quotidien des flics de base. Au fait, qu'en pense son ministre de tutelle, Brice Hortefeux ? »
France-Soir février 2010
chronique du livre [lire]
par Philippe Sage
« B.Desforges a osé écrire tout ce qu'on n'ose pas dire dans la police... »
France inter
« Chroniques poignantes. Une femme flic qui raconte magnifiquement, et dans un style époustouflant, son quotidien. On est happé. »  Biba

FLIC-BD

Mis en images par Séra, Flic est une adaptation en bande dessinée du livre éponyme de Bénédicte Desforges, publié en 2007 et immédiatement devenu un succès de librairie. Dans cette série de récits courts directement inspirés de son expérience et de son parcours de policier, elle brosse un saisissant portrait de ce métier complexe, en prise directe avec toutes les expressions, souvent contradictoires, de la condition humaine... note de Casterman [lire]

France info  Le livre du jour :

rechercher

 

 

 

undefined

banner Banksy ©