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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 23:53

Assassin.jpg
© Richard Ying – tous droits réservés


  B
ien sympa cette petite réunion de blogueurs du premier mercredi du mois. On y prend goût. Comme de se plier au rituel facultatif du compte-rendu…
  En arrivant à l’Assassin, j’aperçois Mel’o’Dye (prononcer "mélo d’ail", bien que je n’ai rien remarqué de particulier à son haleine) installée à une table du fond, et je me dirige vers ce premier conglomérat de joyeux blogueurs.
  « Salut Mel’ô ! » Et là, d’un coup, un cri, et avec un regard de proie affolée elle couvre sa méga pinte de bière de ses deux mains. « Noooon ! pas toucher à ma mousse ! Paaas ma bièèèère ! » se met-elle à glapir comme une démente. J’apprends alors qu’un usage tacite de Paris-Carnet est le vol de gorgée de bière par certains dans le verre de la belle. Je commande aussitôt une Pelforth brune pour calmer ses craintes, et qu’elle puisse retrouver l’accès à son houblon en toute quiétude. Là-dessus arrive le beau Chondre, qui m’offre une tablette de chocolat géante (avec du caramel à l’intérieur) tout ça parce que j’avais fait un sketch à Ron à cause de son Toblérone qu’il avait remporté chez lui pour le manger tout seul, le salopard. Trop gentil Chondre. J’en suis encore toute estourbie. En plus il me dit « T’as de beaux yeux, tu sais ». Moi évidemment, je ne lui ai pas répondu « Embrasse-moi » comme dans le film, mais je lui ai fait remarquer que tout comme lui, ce soir j’avais mis les bleus et que les siens étaient aussi fort beaux.
  L’ambiance était à la sérénité, Hadrien le maître des lieux avait mis Hendrix pour faire plaisir aux vieux (et mine de rien, on est un paquet ! aha !) quand soudain, un bruit effrayant se fait entendre.
  Une sorte de son stroboscopique pourrait-on dire, sur une longueur d’onde non répertoriée par la science, un truc strident, lancinant, indescriptible, que même dans les pays en guerre ils ne veulent pas entendre avant l’assaut final quitte à faire appel à Handicap International par la suite, une arme sonore interdite par la convention de Genève et les académies de médecine, un bruit qui te vrille les tympans à te les faire dégringoler dans les ovaires, un son que quand on l’a entendu une fois, on ne l’oublie jamais (la phrase est bancale, je m’en cogne.) Une fois l’effet paralysant dissipé, on se retourne et nous apercevons Lomalarch, et le son sortait de sa bouche. C’était son rire... Je ne sais pas quoi lui dire parce que je n’entends plus rien, j’ai un effet secondaire bourdonnant dans les oreilles, alors je lui parle de la génération Hendrix et je lui dis T’as quel âge ? L’âge de ma tronche , répond ce grand et bel individu à chapeau, aux cheveux longs et blonds avec son faux air de l’autre autonomiste palestinien mort en 33 après lui-même (Desproges.) Et on se remet à rigoler.
  Après, nous rejoignons Gilda beaucoup plus petite et calme et moins blonde et barbue que le grand qui fabrique des effets spéciaux avec sa bouche. On s’était échangé des mails avec Gilda mais on ne se rappelle plus de quoi ça parlait, on a eu l’air un peu tartes mais personne ne l’a vu. Richard arrive à son tour, avec son appareil photo, et il nous déclare qu’il ne peut pas rester longtemps parce qu’il a cours le lendemain (et ptêtre même qu’il n'a pas fini ses devoirs.) On en déduit donc que Richard n’a jamais entendu parler d’Hendrix. Huhu ! Richard sait absolument tout ce qui se passe de rigolo dans la capitale, c’est un pur Parigot. Le jeu des chaises musicales continue, et j’arrive à en capter une vide à la table de Franck et de KA, et on cause de diverses choses de la vie et des blogs et de la vie des blogs. Sur ce, Nichevo arrive mais en retard, c’est normal il est flic. Avez-vous déjà fait le 17 ? ben essayez et vous comprendrez pourquoi la norme n’est pas horaire Aha ! Mais Nichevo est sur une piste. Il a entendu parler d’un blogueur nommé Crocheton et cherche à savoir qui il est. Personne n’a balancé et l’enquête s’annonce difficile. Ensuite, sans désemparer, Nichevo nous a interrogés par procès-verbal sur les statistiques de nos blogs, mais comme à ce moment-là il y avait Laurent le capitaine d’Embruns et Eolas à la table, il a eu l’air profondément déprimé par les chiffres qu’il a entendus. Heureusement, est entré à ce moment-là dans le bar un ressortissant pakistanais sans titre de séjour et vendeur de bricoles à deux balles. Il sort de son sac un briquet magique, et aussitôt un petit hologramme de femme nue s’est mis à danser frénétiquement sur la table sous les yeux horrifiés de Laurent. Beau prince et sentant que l’affaire n’était pas gagnée, le vendeur n’insiste pas, range la chose et lui agite sous le nez une paire de nibards lumineux du meilleur goût, mais rien n’y fera, et prudemment on éloigne le vendeur avant qu’il pose sur la table le vagin chantant qu’il avait dans l’autre main.
  Pour oublier tout ça, on a parlé de Brad-Pitt Deuchfalh, et quand j’ai sorti le magazine de Mac Do avec la promo de son livre dessus, il y a eu un grand silence dans la salle qui faisait Buzzzzzzzzzz... Suivi de « Waaaaaaaa, c’est dingueuuuuu ! » Et il y a plein de gens qui disaient « Brad, je sais qui c’est, je sais qui c’est ! » mais qui ne savent pas qui c’est pour de vrai.
  Du coup on se met à jouer avec les sous-bocks des bières, un vieux classique de pochtrons, et maître Eolas, adroit comme pas deux, nous amène la preuve irréfutable qu’il n’a pas gagné que des concours d’éloquence dans sa carrière. Après un dernier verre, et une vile attaque rhétorique de l’avocat sur les défaillances orthographiques des flics, tout ça parce que j’avais un trou sur le mot barreau, nous avons quitté l’Assassin. Eolas s’est déguisé en tortue ninja avec une sorte de paire de lunettes d’aviateur japonais kamikaze, et a filé comme une flèche sur son vélo. Laurent est allé voler un vélib et a fait de même.
  Et moi, comme une grosse gourdasse, j’ai encore oublié la moitié des noms des gens que j’ai rencontrés.
  Vive nous, vive les blogs et vive la rue Jean-Pierre Timbaud !

(portnawak la pauvre...)
 

 

8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 06:09

 


      Brad Pitt nu          sexualité des adolescents   masturbation  vérité         sexe         jeunesse            adolescence           peur         amour      roulage de pelle      suicide                               zizi

(Mots-clés)      


  Ce blog, c’est une gourmandise de talent, d’humour et de sensibilité.
Un journal intime qui raconte la vraie vie d’un garçon de quinze ans.

  La Vie rocambolesque et Insignifiante de Brad-Pitt Deuchfalh, c’est mon méga coup de coeur bloguesque. Pendant longtemps, il a été ma blog’n roll à lui tout seul, mon blog préféré unique, mon incontournable, celui qu’on conseille même aux gens qui n’ont pas internet. Et même à ceux qui ne savent pas lire.
Un blog qui rigole dans la marge, qui fait des surprises, qui fait le con, qui pète et qui fait le décompte de ses premiers poils pubiens. Un blog avec des gadgets planqués partout comme s’il avait des poches qui débordent, comme un cahier de texte qui finit une année de collège, blindé de dessins gribouillés et de mots qui font marrer sur les pages du mercredi.
Mais surtout, au milieu de tout ça, il y a toutes ces histoires en forme de tranches de vie et d’anecdotes, une magnifique et émouvante balade de môme qui apprend à grandir les yeux grands ouverts sur le monde des adultes, sa famille, et sa destinée de gamin. Huis clos familial, papa obscur, maman ange, Crocheton le frangin imprévisible, des bagarres, des peurs et des rires, les vertiges de l’existence, et toujours l’imagination qui transfigure et qui poétise avec des mots limpides quand la réalité ne se laisse pas attraper.
Chaque nouvel épisode de la vie de Brad se déballe et se déguste comme un bonbon. Et sous un même emballage jaune et rose, chacun d’entre eux a un goût différent. La plume de Brad-Pitt Deuchfalh trempe dans l’insouciance enfantine, ou dans la raillerie et l’intransigeance adolescente, puis elle se prend à rêver avec une sensibilité désarmante.
Et chaque mot touche en plein cœur.
Parce que le narrateur est un magicien.

Mais qui est-il au fait ?

  Sur Brad-Pitt Deuchfalh, tout a été dit et supposé.
Il a quinze ans, enfin peut-être seize maintenant. A moins que…
C’est l’ovni absolu de la blogosphère.
La conclusion des nombreuses spéculations sur son compte est l’attribution d’un âge de quinze ans ferme, définitif et non négociable.
A ce jour, et à mon avis pour un bout de temps encore, Brad-Pitt Deuchfalh est un mystère très hermétique.
Ce qui ne l’empêche pas d’avoir des correspondances particulièrement poilantes avec les éditeurs qui l’ont sollicité pour transformer son blog en livre. Alors comme Brad raconte très bien les histoires, et que c’est un espiègle ado boutonneux, si si on y croit, on se demande quelle déconnade il va bien pouvoir nous sortir, et si tout ça est vrai de vrai… L’éditeur lui assure la prochaine sortie de son livre avec papier dans Le Monde et dans Télérama, rien que ça. Mais Brad, il s’en bat les flancs de ces journaux, lui ce qu’il veut, c’est le journal de Mac Do.
  

 

  

macdo.JPGouhahaha ! Bien joué !

Le 15 novembre donc, La Vie rocambolesque et Insignifiante de Brad-Pitt Deuchfalh devient un livre...

Brad, je te souhaite tout le succès qu’il est possible d’espérer pour ton livre, et une overdose de bonnes choses pour toi.
(Quand même... Comment tu lui en mets plein la vue à Crocheton sur ce coup-là ! Mouaaaarf, c’est énorme !)

Et j’espère aussi que le 16 novembre tu remettras ton slip, parce que hein, faut pas que déconner, han !
 


En attendant et pour retrouver Brad :

  

http://keiser.over-blog.com/

 

Published by le flic - dans trucs en vrac
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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 00:35

Martine1.jpg    Martine2.jpg

Martine4.jpg    Martine3.jpg

Oui je sais, c'est déjà hasbeen.
La semaine dernière, tout le monde a fabriqué ses Martine sur son blog, et j'ai complètement oublié d'imiter les autres (c'est ballot quand même, roooo...)
C'est à présent chose faite.
 

 

Published by le flic - dans trucs en vrac
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2 novembre 2007 5 02 /11 /novembre /2007 00:43

      

Aujourd'hui 2 novembre, FLiC se fait petit
(mais toujours aussi beau)
chez J’ai Lu !
Mon FLiC continue donc sa belle vie de livre
en édition de poche.
Je lui souhaite le même succès que son original.

Voilà le petit clone de FLiC :)
 





verso

 

           

23 octobre 2007 2 23 /10 /octobre /2007 00:26


 

  Samedi matin, six heures gare de Lyon.
  Je m’apprêtais à refaire la scène 1 de l’acte 1, celle qui précède tous les salons du livre, « Aaaoooaaah, mais tu es là toaaaa ! Trop cool, dis ! T’es dans le wagon 13 aussi ? » 
  Mais là, pas de wagon, pas de train, que dalle, train supprimé. Du jamais vu, un traindézauteurs supprimé ! Non, mais t’imagines ? La grève des cheminots avait avalé le train mythique, et la voie B était incroyablement vide. Je suis allée me renseigner sur la localisation géographique de la ville de Saint-Étienne, que jusqu’à ce jour je situais sur les vinyles de Bernard Lavilliers.
  J’ai compris qu’en allant à Lyon, je me rapprocherai de ma destination, et je me suis mêlée à la ruée sur un TGV qui avait accepté d’aller par là-bas. Deux fois plus de passagers que de sièges. Dingue. J’ai fait un plongeon pirouette triple salto sur un siège de première classe et là, j’ai fait semblant de mourir pour ne pas me faire dégager.
  A Lyon, une jeune fille frigorifiée brandissait un panneau de la Fête du Livre de Saint-Étienne, et j’ai découvert sous son aile, d’autres auteurs clandestins du TGV, échevelés, désespérés et l’œil hagard. Nous sommes revenus à la vie dans un car qui nous a menés à bon port.
  Le salon du livre avait lieu sous une sorte de tipi géant devant la mairie. J’étais installée à coté de Maud Tabachnik, un pur handicap pour petit zauteur émergent si on considère le livre au mètre carré. Elle est un poids lourd du thriller avec des dizaines de livres, et pour mon unique œuvre complète sur la même table, la visibilité n’était pas jouée d’avance. Mais quelle chance de faire sa connaissance. Un peu plus loin, Van Loc, dit Le Chinois, pas le tueur, l’autre, l’ex patron du GIPN, qui n’a fait rien que de renverser du café sur ses livres.
  Avec ma copine d’édition Florentine Rey, on écoutait ce qui se disait au micro : « Viendez découvrir des auteurs ! Jean d’Ormesson, Gonzague Saint-Bris, Régine Deforges (attends un peu, toi...) dédicacent leurs livres aux stands gnagnagna…
- ouais ouais ouais, tu parles de découvertes, hein ?
- de parfaits inconnus, de jeunes talents en devenir, en effet… et nous alors ?
- Florentine ! Réagissons sur le champ ! Ayons des exigences d’auteur ! L’avenir est à nous et le pouvoir est dans le micro !
- Yeaaaah, se met à crier Florentine en bondissant sur la table, saisissons-nous de ce maudit micro, et existons enfin au milieu des grands ! (Florentine est toute pitite.) La lutte des classes ne passera pas par nous !
  J’ai immobilisé l’animateur au sol avec une clé de 12, tandis que Florentine diffusait une alerte à la bombe sur tous les stands sauf le notre.
  Nos milliers de lecteurs arrivèrent enfin. Presque tous me demandèrent si j’étais la fille de Régine. Et j’ai fini par aller voir Régine DEforges. « Ecoute Régine, ça commence à bien faire. Veux-tu bien cesser de dire à tout le monde que je suis ta fille ! Bon, je veux bien comprendre cette tentation qui est tienne de surfer sur le succès international de mon livre pour caser les tiens, mais hein faut pas abuser. Je suis obligée d’apporter un démenti formel à tes allégations. »
Régine a alors secoué sa chevelure rousse et m’a dit « pffff… ».
  Dépitée, j’ai traversé l’allée et je suis allée saluer mon amie Tatiana de Rosnay
« Hi Tatiana ! So cool to meet you here, honey ! Pas trop de souci avec la grève des trains ?
- Du tout, du tout. Je suis venue en avion privé avec Jean d’Ormesson. Tu veux une pastille à la menthe ?
- Oui merci. Oh, tu n’étais pas aux 24 heures du Livre, dis ?
- Ah ben non, j’étais à Francfort invitée par mes dix-neuf éditeurs.
- Wow. Tu me redonnes une pastille, dis ?
  Et Jean d’Ormesson a serré Tatiana contre son cœur, ils avaient l’air tellement heureux tous les deux que je suis allée embrasser Gonzague Saint-Bris (non sans avoir piétiné au passage des dizaines de Gonzague-addicts.)
  Je suis ensuite partie déjeuner avec un trio de choc : Emmanuel Schwartzenberg qui a écrit un livre de révélations sur la crise de la presse quotidienne et que peut-être bien qu’il lui faudrait un garde-du-corps, Dominique Lormier, bouddhiste, marathonien, boxeur et écrivain, qui a une telle production qu’à mon avis, il doit même écrire en dormant, et Florence leur attachée de presse. On est tous devenus potes à la vie à la mort, c’était bien, c’était bon.
  Le soir, je les ai retrouvés au dîner qui était donné au Musée d’Art Contemporain. Florence se faisait servir des plateaux de petits fours pendant qu’Emmanuel s’occupait du vin. Gonzague est arrivé avec son grand manteau noir, qu’on aurait dit un prince. Je n’ai pas résisté une fois de plus et je suis allée l’embrasser. Ben oui, encore. Après cet émoi, Dominique et moi sommes allés visiter le musée, parce que vu qu’on était sur place ça aurait été dommage de ne pas en profiter.   
  Nous avons clairement identifié une œuvre collective de la classe de maternelle moyenne section de Saint-Étienne, mais le reste on n’a pas tout compris. Ça doit être une histoire de formatage. On est revenus à table déguster un dessert à la tomate conçu par une créatrice culinaire mais trop cuit, la pauvre.
  Le lendemain, beaucoup de monde au salon. Un monsieur m’a pris un FLiC, une œuvre magnifique, pour son fils qui est flic, et après il m’a offert un livre. (Encore merci, et bon courage pour tout, Lucas !) J’ai déjeuné avec Florentine, et on s’est amusées d’un auteur à la table d’à coté qui emmerdait la serveuse en ne la laissant pas poser son assiette devant lui. « Tsss tssss » s’agaçait-il. Sa grandeur était en train d’écrire une bafouille sur un post-it, et la malheureuse troublait l’auteur dans son élan créatif. Quand on dit que c’est pas les plus grands les plus chiants…
  De retour au salon, Gonzague est passé par mon stand et comme c’était un jour nouveau, je l’ai embrassé. Faut doser.
  Dans l’après-midi, j’ai participé à un café littéraire avec Jake Lamar, un Américain à Paris auteur de polars, et Henri Gentet, un commissaire divisionnaire de Marseille affecté à Lille (ben oui, la police c’est aussi ça) également auteur d’une fiction policière. On a parlé de nos livres, de l’image du flic dans la société, et des séries télé et là on était tous d’accord.
  On était bien à Saint-Étienne, mais on nous a obligés à repartir à la gare. Contre toute attente, un TGV allait passer par là. Et surprise, un pot d’au-revoir nous attendait. J’en ai profité pour aller dire tout mon respect à Huguette Bouchardeau, et quelques conneries à Jean-François Derec qui est toujours aussi sympa et amical d’un salon à l’autre.
  J’ai voyagé avec la bande de malfaiteurs de Calmann-Levy. Dominique a déclaré la guerre en parlant du bel éclairage de l’automne. Emmanuel a aussitôt riposté en évoquant la forme d’un nuage que j’avais pris pour un ovni, et nous annonçant la vitesse du vent et la pression atmosphérique pour le lendemain. On était tous sciés et on est allés au bar du TGV boire un coup de Beaujolais.
  Peu de temps avant l’arrivée, Gonzague est passé et je n’ai pas osé lui demander son badge en souvenir. Il aurait peut-être cru que je voulais le vendre sur ebay, remarque. 
  Mais c’est pas grave, on se reverra.


(clic sur les noms des auteurs pour voir la biblio)

"Sans la police,
tout le monde tuerait tout le monde et il n'y aurait plus de guerre."

Henri Jeanson, pataphysicien

« Le Flic de Bénédicte Desforges séduit avant tout par sa sensibilité à fleur de peau, sa révolte et sa tendresse. »
Lire
« La révélation du printemps »
Le Nouvel Observateur
« Avec sa fougue guerrière, sa rectitude et sa grande gueule, on irait bien au feu avec elle. »
Les Inrockuptibles

Police Mon Amour

« B.Desforges [...] récidive avec Police Mon Amour, dévoilant le quotidien des flics de base. Au fait, qu'en pense son ministre de tutelle, Brice Hortefeux ? »
France-Soir février 2010
chronique du livre [lire]
par Philippe Sage
« B.Desforges a osé écrire tout ce qu'on n'ose pas dire dans la police... »
France inter
« Chroniques poignantes. Une femme flic qui raconte magnifiquement, et dans un style époustouflant, son quotidien. On est happé. »  Biba

FLIC-BD

Mis en images par Séra, Flic est une adaptation en bande dessinée du livre éponyme de Bénédicte Desforges, publié en 2007 et immédiatement devenu un succès de librairie. Dans cette série de récits courts directement inspirés de son expérience et de son parcours de policier, elle brosse un saisissant portrait de ce métier complexe, en prise directe avec toutes les expressions, souvent contradictoires, de la condition humaine... note de Casterman [lire]

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