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9 décembre 2007 7 09 /12 /décembre /2007 01:43
Published by le flic - dans trucs en vrac
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8 décembre 2007 6 08 /12 /décembre /2007 03:03

 

pit-bull.jpg

 

 « TV22, une BMW de couleur blanche prise en chasse par les effectifs du 93, elle se dirige vers le département par les quais de Seine de Clichy. Véhicule signalé volé. Trois individus à bord. Viennent de commettre un vol à main armée. Prudence.
 - Reçu cinq sur cinq TN92. Ça arrive par la rive droite ou la rive gauche ?...

 

 

 

 

à suivre dans Police Mon Amour

 

6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 19:03

Uzi

 mini uzi

 

  En plus de cette bonne vieille MAT49 qu’on démontait et remontait les yeux fermés depuis nos premiers pas dans la police, le service était doté de pistolets mitrailleurs de marque Uzi. La fameuse et très esthétique mini Uzi. La mythique mini Uzi. L’adorable mini Uzi...

 

 

à suivre dans Police Mon Amour

 

28 novembre 2007 3 28 /11 /novembre /2007 13:21
  Une petite explication, donc.
  J’ai toujours supprimé la possibilité de poster des commentaires pour tout ce qui est "récit" sur ce blog. Sauf sur une dernière histoire, La patrouille, mais c’est un oubli de ma part.
  Ça a toujours été sans commentaire. Depuis le début du blog jusqu’après la sortie du livre.

  Je vais essayer de dire les choses simplement.
  Tous les récits sont vrais. Sans noms, ni dates, ni lieux, mais vrais. Avant d’être des chroniques de flic ordinaire, ils sont des histoires de rue, des histoires de gens et de vies. Qu’ils ne soient pas compris comme ça, peu importe, mais je les ai écrits comme ça. Après, chacun lit avec le prisme de ses références, sa vie et ce qu’il a envie d’y voir. Le principe de la lecture, c’est ça.
  Hé bien ça va peut-être vous paraître débile ou obtus, mais je ne veux pas forcément savoir. Je ne veux pas avoir à lire des jugements de valeur là où je n’en ai pas vus. Pas envie de morale parasite. Pas envie d’avoir à rectifier le tir, m’expliquer ou me justifier sur mes "intentions d’écriture." Pas envie de parler à la place des absents, ces histoires ne sont en aucun cas un ego-trip. Pas envie de disséquer les choses à l’infini une fois qu’elles sont passées et écrites. C’est un choix.
  Pas envie de lire de la compassion, elle s’écrit trop bien et ne se vit pas assez, et je n’ai pas envie de le constater encore. Pas envie non plus de voir les commentaires se transformer en forum sur la misère humaine ou les conditions de travail du flic de base. Pas envie de débattre là-dessus.
  Pas besoin de compliments ou de flatterie, ce n’est pas mon moteur. La critique non plus d’ailleurs. Le fond c’est pour la sensibilité de celui qui lit, et la forme c’est mon affaire.

  J’y perds peut-être en échanges, mais j’y gagne en liberté.
  Je ne prends pas le risque d’être tentée d’écrire pour plaire. J’écris parce que ça me plait, point barre. Quand on écrit pour plaire, on finit par se trahir, trahir ce et ceux qu’on raconte, par plier, par se laisser guider par les envies des autres, par prendre un chemin en ligne droite vers la flatterie systématique. Et sur un blog, c’est très facile à mettre en œuvre.

  Et le système des commentaires a malgré tout quelque chose de pervers. Une dimension affective a tendance à s’installer très vite, les enthousiasmes sont excessifs (les aigreurs aussi), des fidélités, des amitiés et empathies s’inventent aussi vite qu’on rédige un commentaire. Je ne veux pas en être tributaire. Mais il ne faut surtout pas y voir une quelconque hostilité. Les histoires, je préfère les donner à lire que de les transformer en objets à discussion, je ne sais pas si c’est clair.
  Ce n’est pas très blogotiquement correct, je sais. Mais ici, je ne m’oblige à rien.
  Voilà pour ceux qui m’ont demandé pourquoi il n’y avait pas de possibilité de commenter les histoires.

 

 

 

14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 02:36
  Ils sont deux, ils sont jeunes, et ils patrouillent rue Réaumur.
  La police, ils l’ont rêvée depuis l’âge des revolvers à amorces qui sentent l’allumette. Ils le trouvaient impressionnant le flic qui les faisait traverser devant l’école, avec son arme au ceinturon et sa casquette. Il avait l’air tellement grand, serein et invincible. Et aujourd’hui, ils viennent de faire la même chose, devant une école comme la leur il y a longtemps, et ils ont croisé le regard des tout petits qui les détaillent de la tête aux pieds...

 

 

à suivre dans Police Mon Amour

 

"Sans la police,
tout le monde tuerait tout le monde et il n'y aurait plus de guerre."

Henri Jeanson, pataphysicien

« Le Flic de Bénédicte Desforges séduit avant tout par sa sensibilité à fleur de peau, sa révolte et sa tendresse. »
Lire
« La révélation du printemps »
Le Nouvel Observateur
« Avec sa fougue guerrière, sa rectitude et sa grande gueule, on irait bien au feu avec elle. »
Les Inrockuptibles

Police Mon Amour

« B.Desforges [...] récidive avec Police Mon Amour, dévoilant le quotidien des flics de base. Au fait, qu'en pense son ministre de tutelle, Brice Hortefeux ? »
France-Soir février 2010
chronique du livre [lire]
par Philippe Sage
« B.Desforges a osé écrire tout ce qu'on n'ose pas dire dans la police... »
France inter
« Chroniques poignantes. Une femme flic qui raconte magnifiquement, et dans un style époustouflant, son quotidien. On est happé. »  Biba

FLIC-BD

Mis en images par Séra, Flic est une adaptation en bande dessinée du livre éponyme de Bénédicte Desforges, publié en 2007 et immédiatement devenu un succès de librairie. Dans cette série de récits courts directement inspirés de son expérience et de son parcours de policier, elle brosse un saisissant portrait de ce métier complexe, en prise directe avec toutes les expressions, souvent contradictoires, de la condition humaine... note de Casterman [lire]

France info  Le livre du jour :

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