Dès lors que les Américains et le monde entier acceptaient que Kennedy fut tué de la balle d’un tireur en hauteur et derrière lui, alors que
ce monde entier avait vu le film du meurtre montrant clairement et monstrueusement la tête, le corps et la moitié de la boite cranienne du président projetés vers l’arrière… Dès lors que
l’assassinat de Kennedy passait selon la version officielle et changeait le cours de l’Histoire, les états unis d’Amérique pouvaient écrire l’Histoire et les histoires à leur convenance.
Ce qu’ils ont fait.
11 septembre 2001, jours, mois, années, décennies suivantes.
Occident, USA, une date, 4 attentats, 3000 victimes et 1 passeport intact.
La mort de 3000 Américains.
Qui a entraîné ce que les USA ont appelé la guerre contre le terrorisme
Contre l’Axe du mal.
Après dix ans d’embargo - pétrole contre nourriture - en Iraq,
Qui a permis d’entrer en guerre contre les Talibans en Afghanistan, ceux-là même que les Américains avaient aidés à accéder au pouvoir.
Qui a permis d’envahir l’Iraq, à la recherche d’armes de destruction massive qui n’ont jamais existé, et à la poursuite de Saddam Hussein étranger à la mouvance Al-Qaida.
Mais qui a permis une opération plus rentable que l’embargo : Iraqi freedom ou plus explicitement : pétrole contre que dalle.
Qui a permis à Israël de redéfinir l’occupation de la Palestine, la répression, les enlèvements et les meurtres, comme faisant partie de cette même guerre contre le terrorisme.
Et utiliser les mêmes arguments pour justifier les destructions et massacres au Liban, un été que tout le monde a déjà oublié.
Pour tous ceux-là, pas de commémoration.
Parce que c’est toujours d’actualité.
Ce jour-là, le monde s’est tu pour l’Amérique.
Il ne faut pas plus d’une minute de silence pour calculer par une simple règle de trois, l’équivalence d'un temps de silence minimum nécessaire à honorer les morts causées par les guerres
américaines «contre le terrorisme».
Sept heures et cinquante minutes.
PS : J'oubliais... ça fait dix ans que chacun raconte à qui veut bien l'entendre et s'émeut de ce qu'il faisait le 11 septembre 2001 précisement au moment où.
Qu'est-ce qu'on en a à foutre. Aucun intérêt. Un peu de décence, quoi.
Henri Jeanson, pataphysicien
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