Julie Rubino aime la police

6 Novembre 2008

  J’ai fait la connaissance de Julie Rubino sur un blog qui proposait sans malice un petit débat tout gentil et objectif sur la police.
  Julie Rubino est jeune-et-journaliste, donc pleine de spontanéité et de bonnes idées qu’elle résume en commentaire de ce blog de la façon suivante :

  Extraits :

Je ne mettrai certainement pas le fait de dévaloriser les gendarmes et les policiers, ce à quoi je m’adonne très volontiers...

(...) et le caillassage des camions de pompiers (que je trouve honteux et complètement irresponsable)

(...) les flics passent désormais plus de temps à faire chier les délinquants du dimanche plutôt que d’aller traquer les vrais.

(...) [le shit confisqué et fumé par les flics] …ce n’était certainement pas une pratique isolée de son commissariat, mais bel et bien quelque chose de très répandu…

(...) Je pense qu’en France, le problème n’est pas qu’on devient dépressif une fois rentré dans la police, c’est que la police embauche des dépressifs… on voit ce que cela donne après...

(...) Les pompiers forcent mon admiration, les employés du milieu médical aussi, mais franchement, non, pas les flics !!


  Ce à quoi, moi, flic-et-préjugée, je réponds sommairement avant d’y revenir :

(…) Je suis auteur de FLiC, Chroniques De La Police Ordinaire (éd. J’ai Lu) pour ceux qui veulent en savoir plus sur tous les vices et tares de la police en uniforme (dont je fais partie) qui boit, se drogue, et se prostitue quotidiennement.
Et je reviens tout à l’heure expliquer à Julie pourquoi son commentaire est débile.

  Pourquoi je vous propose la lecture des fadaises de Julie Rubino ?
  D’abord parce qu’elle est une caricature tristement banale. Parce que des Julie Rubino, il y en a à chier partout, plein les rues, plein les bistros, plein internet. Ça pullule et ça pollue, ça parle fort, c’est fort en gueule. Ça a un avis sur tout, ça désinhibe sa bêtise crasse derrière un écran, et ça doit piailler et pérorer furieusement in real life.

  Les Julie Rubino aiment bien se mettre en scène dans des postures de rebelle contre les pouvoirs en place, les institutions, les lois et toutes ces vilaines choses, parce que ça donne une jolie image et que ça ressemble à la liberté. Sauf qu'il n'y a pas plus conformiste, mais ça, il y en a qui mettent des vies entières à le piger.

  Les Julie Rubino, ça connaît tout sans avoir rien vu. Ça a entendu une petite anecdote une fois, un jour, et ça l’érige en doctrine, en vérité définitivement établie.
  Les Julie Rubino, c’est nombreux, c’est une armada de moulins à paroles, c’est un peu tout le monde qui parle de n’importe quoi.
  Alors consacrant ce billet à Julie Rubino, vous comprendrez que je ratisse large.

  J’aurais pu lui répondre sur ses allégations, lui expliquer pourquoi par principe, il est idiot de s’adonner à dévaloriser flics et gendarmes, parce que ce jeu ne donne pas l’air très futé, passée la dernière crise d’acné.
  J’aurais pu lui parler des soldats du feu qui sont une plus belle expression que forces de l'ordre, et la prier d’expliquer avec des arguments intelligents et intelligibles pourquoi il est plus légitime de caillasser du flic que du pompier. Lui rappeler qu’à cause de caillassages, des gens - qui ne sont pas des Julie Rubino - qui avaient demandé des secours, ont attendu des flics qui ne sont jamais arrivés.
  J’aurais aussi pu lui demander ce qu’est un délinquant du dimanche, j’avoue que je ne saisis pas bien. Un curé peut-être, ou un pêcheur à la mouche.
  J’aurais pu lui dire que s’il m’est arrivé de faire chier des délinquants du dimanche, c’est que précisément je bosse les dimanches pendant qu’elle se tape un brunch en écoutant Vincent Delerm.
  J’aurais pu lui demander ses sources quant au recrutement de dépressifs dans la police nationale, mais je n’ai pas osé voyez-vous, ça me déprime.
  Et enfin, j’aurais pu lui dire que les flics ne demandent pas l’admiration de leurs concitoyens. Les flics, ils veulent juste que, de temps en temps, les Julie Rubino et ses clones ferment leurs grandes gueules, parce que la connerie ça fatigue les fonctionnaires qui travaillent le dimanche.

  Mais tout ça, c’est du déjà dit et cent fois répété, par tous les flics de France aux Julie Rubino de leur entourage.

  En revanche, la Julie Rubino du jour et qui nous intéresse, est jeune-et-journaliste et ça change un peu la donne.
  On eût été en droit d’attendre de sa part au moins une sorte de recul sur la chose, et au mieux un argumentaire un peu construit, un peu étayé, un peu documenté, histoire de faire honneur à sa profession.
  On aurait aimé qu'elle fasse montre d'un minimum de maturité intellectuelle, qu'elle s'exprime correctement et posément.
  Mais Julie Rubino, elle s’en fiche. Ce qui lui importe c’est de parler, parce que comme elle est jeune-et-journaliste, sa parole est légitime. Qu'importe d'avoir l'air pro quand on a déjà le pedigree...
  Alors, elle s’exerce à l’art de la rhétorique à défaut d’avoir compris que la discussion est une méthode.
  Et les flics, c’est un si bon sujet... des boulevards de bien-pensance sont tracés devant elle. Et Julie Rubino, elle fonce. Et d’un coup :

Et merde, si ce n’était pas déjà le cas, je suis désormais fichée sur Edvige… vive la France !

  Et là, pleinement consciente que je vais la décevoir, je lui réponds :

Je ne pense pas que ton cas de normopathe soit assez intéressant pour qu’EDVIGE te fiche.

  Je ressors bien sûr de ce non-débat chargée de tous les défauts énoncés par le dogme de départ, et plus encore, de la rancoeur à l'arrogance. J’ai dû abuser de méthodes policières… Mais comprenez-moi, avec le temps et l’ancienneté, le savoir-faire a vite fait de devenir un savoir-être. On ne se refait plus. À mon âge...
  Mais Julie Rubino, plaidant que si elle est journaliste, elle est tout de même jeune et insouciante, a quand même trouvé tout ça comique. Donc tout va bien.
  Elle attend juste un peu plus de subtilité et d’écoute, probablement les atouts dont elle a fait preuve, en préambule, en balançant son pétard mouillé.

  Mes chers collègues, bande d’abrutis congénitaux, toxicomanes du dimanche, boulimiques du prozac, fascistes et matraqueurs compulsifs, si vous aussi voulez faire preuve de subtilité et d’écoute avec Julie Rubino, la ligne est ouverte.

c'est cadeau...

B. Desforges

#trucs en vrac

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

michel 22/06/2012 18:26

Je n’en reviens pas que des propos manifestants aussi peu de recul et de profondeur aient été tenus publiquement par une personne " Journaliste " en France !!!
Et pourtant, incroyable, cette " Journaliste " aujourd’hui exerce à France Télévisions !

bénédicte desforges 22/06/2012 18:37



Bah... il y a une cohorte de baltringues employés par France Télévision, ce n'est pas un scoop...
La télé ne sert in fine qu'à regarder des DVD.



salauds 12/05/2012 20:44

Moi je hais les flics.

Plus de 6 ans que je suis sous surveillance, sans avoir rien fait d'illégal.

Plus de 6 ans à supporter des écoutes, des filatures ridicules et mal menées, tout ça pour délit d'opinion.

Alors les flics et tous les services de renseignements, je les emmerde, je leur dis d'aller se faire foutre.

Honte à eux et à ceux qu'ils servent : Hollande, Sarkozy et toute la bande... Même tribu. Oeil pour Oeil, dent pour dent.

Notre peuple se meurt et vous voulez pondre une ode à ceux qui sont en train de nous exterminer purement et simplement, qui nous musèlent, qui nous surveillent, détruisent des vies ?

Est-ce que vous savez ce que sait que de n'avoir aucun échapatoire, aucun repos, aucune porte de sortie ? J'en doute fort.

Quitte à avoir la DCRI sur le dos pendant tant d'années, j'aurais préféré qu'ils me collent une balle dans la tête. A moins que je ne finisse par le faire moi-même.

J'étais patriote, j'aimais mon pays, maintenant j'en ai plus rien à foutre de rien.

bénédicte desforges 12/05/2012 21:49



On peut dialoguer par mails si vous le souhaitez.
Bon courage.



Smoke 15/10/2010 12:53


Je sais que l'article et la conversation datent, mais ça ne m'empêche pas d'être choqué par ce que j'ai lu.

Cela dit, je suis quelqu'un de relativement mesuré, donc mon commentaire sera bref et sera constitué de deux points:

-J'ai fréquenté un flic pendant quelques temps. Radié de la police pour raison inconnue, et convaincu d'être victime d'homophobie, à l'époque je faisais mon unique année en journalisme... dans la
même école que Miss Rubino. J'ai lu dans les commentaires les propos d'un flic, qui reproduisait la même erreur que le flic dont je vous parle. Il estimait être un citoyen avant d'être un flic, et
ce dans tous les aspects de sa vie. L'ironie de la chose, c'est que quand le flic que je fréquentais m'a parlé de son histoire ( à ce moment on pensait pouvoir en faire quelque chose), il m'a lui
même apporté la contre argumentation et prouvé qu'il était en tord, justifiant ainsi son limogeage (ce qui explique que j'ai laissé tombé son histoire, il n'a eu que ce qu'il méritait). D'après ce
qu'il m'a lui même expliqué, un flic, quand il prête serment pour rentrer dans la police, s'engage à représenter en toutes circonstances les forces de l'ordre, qui se doivent d'être des exemples
pour les citoyens. Le flic dont je vous parle, à deux ou trois occasions, n'a pas représenté ni les forces de l'ordre, ni un exemple pour les citoyens. Il s'est donc fait viré. Ma remarque est donc
la suivante: si vous même ne savez pas sur quel pied danser, comment pouvez vous attendre des Julie Rubino, témoins naïfs et distants de votre étrange sarabande, qu'elles aient la moindre idée de
ce que peut être votre réalité?

-Mon second point rebondit sur l'idée du premier, et pour faire dans le très scolaire, il sera accompagné d'une citation d'un commentaire plus haut:

« Comment on peut se permettre de cracher sur ceux qui sont voués à notre protection ? » (Helly, n°55)

Mettez vous à notre place.



Okay, je sais que vous ne pouvez pas. Ça a aussi été expliqué dans les précédents commentaires, quand on est flic, on EST flic, pas autre chose, on vogue entre deux mondes, et concilier les
exigences avec lesquelles ils nous assaillent quotidiennement est un exercice supplémentaire qui nous bouffe. Pour moi, une partie du problème de la cohabitation des flics et des civils réside ici:
vos patrons vous éloignent des civils, et des connards chez les civils nous éloignent de vous. On vous crache dessus parce que le message qu'on reçoit de vous est bien moins positif que celui que
vous espérez nous transmettre. Julie Rubino n'a rien à voir dans cette distance instaurée, à l'époque où je la croisais tous les jours je n'ai jamais été frappé par une réflexion profonde, aboutie,
ou même tout simplement mature. S'acharner sur elle (merci Google Bombing) est donc gratuit, inutile, et ne rend pas service à l'image d'une police un tantinet lettrée. Je n'ai pas lu le reste du
blog, ni le bouquin, et je ne pense pas les lire. Mais je ne trouve pas très malin de répondre à un article creux par un autre article creux, en s'érigeant contre un manque de profondeur, d'analyse
et d'empathie, quand soit même, on n'en est plus totalement capable. Je trouve ça digne d'une Julie Rubino (telle que vous en peignez le stéréotype, puisque je n'ai jamais décelé un fond de
mesquinerie chez elle, contrairement à certaines lignes ici), et ça n'encourage pas des citoyens de bonne volonté à s'intéresser au quotidien des policiers, en tant que professionnels au moins en
tant qu'individus. Ça ne peut que contribuer à creuser l'écart.


Je terminerais sur une touche personnelle: dans ma vie il y a trois métiers que j'ai vraiment voulu exercer, curé, journaliste et flic. J'ai quitté la religion à cause de l'Eglise, j'ai quitté le
journalisme à cause de sa décadence grandissante, j'ai refusé de me lancer dans la police à cause de la vie en communauté, et du fait qu'elle obéisse à des hommes qui se moquent éperdument de sa
réalité. J'exerce à l'heure actuelle un métier qui n'a rien à voir avec tout ça, et je m'en porte très bien. Ca ne fait pas de ma parole une parole plus objective ni plus légitime. C'est juste un
point de vue apporté par un interlocuteur différent. Et si ce n'est pas suffisant pour certains d'entre vous, votre élitisme et votre mépris crasse vous mettent à l'écart des richesses du monde que
vous défendez.


Merci de m'avoir lu, et gardez l'esprit ouvert.


Ptiga 09/03/2009 15:26

Il n'y a pas, ce blog est vraiment superbe, et affiche en script ce que l'on ressent de notre métier. Pour les journalistes (nous concernant en autres infos), la police est le sujet facile pour accrocher les gens au "fil-info" ou aux canaux télévisés. Pas de bavure ou pas de critique = pas d'infos donc pas d'audimat. Et les pompiers = des sur-hommes, image bien sur crédule et béotienne que nous n'avons pas ou avons perdu au fil des réalité de terrain.Petite histoire sur les pompiers : En terminant mon service par un beau soir bien sec de printemps, bien décontracté sur ma bécane après une bonne journée de prise d’insultes par les pékins, je me laisse entraîner par le couple moteur et repique la bretelle qui descend pour entrer sur l'autoroute. (C'est en province). J'avais à peine fait 100m sur la voie de droite qu'un véhicule me dépasse à vitesse VVV, se fout au cul d'un autre qui lui même est presque arrêté pour cause de ralentissement, bloque et fait fumer les boudins, et... BOUM. S'en suit un carambolage juste devant moi. Et merde, je suis témoin, je ne suis pas rentré. Le choc était violent. Non seulement les auteurs de l’accident me signalent –à moi, pourquoi moi- qu’ils ne savent pas comment faire pour appeler les secours, mais en plus ils me disent « y a-t-il moyen de s’occuper de la fille qui est inanimée dans la petite voiture », ils étaient vraiment perdus, tous……Hop : le portable, le 18, et la petite voiture écrabouillée, mais une fille est au volant. La voiture est à cheval sur la BAU et la voie de droite, et il reste pas mal de mètres pour que les pompiers puissent passer plus que facilement. Les autres occupants et concernés s’affairent à la circulation. Je me penche à la fenêtre de la petite voiture coté conducteur, « Madame... madame... » Pas de réponse. Et au moment où je fais pour m’éloigner, TAC !!! Une petite main s’accroche à la mienne qui est appuyée sur le rebord de la vitre ouverte. « Partez pas, ne me laissez pas, s’il vous plait... » me dit une petite voix faible. Les SP arrivent à ce moment là. Mais là le problème survient rapidement : La paroi du camion de pompier qui avait très largement la place de passer s’est mit à glisser le long de mon sac à dos et de mon dos, et à me serrer de plus en plus. Je dois avouer que j’avais mon outil de travail dans mon sac à dos (vous me comprendrez sur le terme). Serré au point que j’ai vu ma dernière heure arrivée, ou plutôt ma dernière seconde. L’enculé de pomplart….. Ouf ça passe, pourvu que l’outil n’ait rien. Putain ce j’ai balisé !!! Arrivent d’autres vh de pompiers et de la maison. Vu l’importance de l’accident, j’ai préféré ne pas les déranger dans leur travail, j’ai été entendu par la suite en tant que témoin par la BADR. Et après ch’tite enquête de ma part et bien sur un contact pris avec le conducteur quelques jours après, il s’avère que : --« Tiens encore un branleur qui fait son malin, je vais lui faire voir qu’il n’a rien à foutre là… !!! »--.Moralité : Sans faire d'un cas une généralité, mon regard à bien changé sur les pompiers, qui sont comme nous d’ailleurs, sensés  sauver des vies. Parce que là, il a quand même essayé de me rouler dessus. C'est loin de l'image de la jeune journaliste, nous on est conscient de cette réalité de terrain.Pardon d'avoir été long. @+.

Ptiga 09/03/2009 10:46

Le commentaire n° 5 posté par Alex le 06/11/2008 à 17h00 m'a particulièrement fait marrer....ah oui alors, ce qu'il m'a fait rire cet Alex, bon sang.......

... 23/12/2008 22:37

J'ai découvert ton blog en surfant sur celui de Wajdi, un peu réticent à laisser un comm au début et puis finalement....je dois avouer que je ne porte pas les policiers dans mon coeur (loin de là) je ne dirais pas que ton blog m'a permis de changer d'opinion mais p-e de voir l'autre visage de la fonction de policier. J'étais un peu hésitant à laisser un comm, étant persuadé qu'il serait noyé dans la masse, ou que tu ne comprendrais pas le but de mon message (ne le comprenant pas moi-même d'ailleurs) je suis p-e un peu cette julie rubino, que je comprends d'ailleurs car ton métier est dégradé par une minorité (je l'espère)de connards qui donnent une mauvaise image de la police et c'est vrai que le principal reproche que je leur ferais c'est leur manque de sensiblité...et c'est ce que j'ai trouvé sur ce blog, de la sensibilité....je n'ai pas du être très claire mais si tu as compris 1% de ma pensée c'est déjà géniale !lol

Javi 18/12/2008 16:28

Je pense que les Julie Robino existent à cause de faits comme celui-ci:
http://libelyon.blogs.liberation.fr/info/2008/12/quand-la-police.html

Après, vous pourrez venir dire tout ce que vous voudrez sur votre rôle, sur son utilité, sa légitimité, ce sera trop tard: vous aurez été décrédibilisée par vos collègues (éloignés) chargés du contrôle des manifestations. (je pourrais faire le même commentaire avec les affaires de minimoto banlieusarde et autres, mais ce n'est pas le propos)

C'est dommage je trouve. Car même si la réaction de l'agent concerné, au moment où elle a lieu, est naturelle, légitime, et non critiquable, du simple fait de ne pas répondre à la critique, il en devient suspect.

Peut-être qu'un mécanisme d'autocontrôle plus grand de la profession devrait être mis en place: après tout, une photo de soi en exercice, est-ce si gênant?

Peut-être que la police devrait renoncer à l'outrage, ou qu'elle devrait venir effectivement s'en défendre loyalement quand les affaires arrivent jusqu'au tribunal?

sebastien rosset 16/12/2008 12:28

Pourquoi tant de haine? je voulais simplement réagir sur un sujet qui est tombé sous mes yeux.

La police fait son travail et c'est très bien ainsi, je trouve juste cet "article" dangereux et maladroit.

En aucun cas je ne souhaite m'adonner à une guerre police/journalisme. Si c'est le cas, je déserte sur le champ.

Je trouve cette conversation via internet très conflictuelle et je suis prêt a vous rencontrer afin de construire un dialogue plus ouvert entre nous.

Tout comme Julie Rubino (que je connais bien), je suis jeune et journaliste. Et tout comme Julie Rubino, je n'ai aucune haine envers la police, la gendarmerie....

Les propos de Julie sont plus que déplacés; mais quand on connait le contexte, on les "comprend" (un tout petit peu) mieux.

Il est vraiment dommage qu'une bêtise prenne une telle proportion.

Je ne souhaite pas me donner une bonne image, nous sommes tous les maillons d'une chaine. Et comme le souligne Bénédicte, mes propos sur ce le thème "humanitaire" étaient certainement hors sujet; je le reconnais.

"C.." je ne souhaite pas réagir...

Vous aimez votre travail de flic, ça se sent Nous avons la chance de faire un "travail vocation". Profitons en et arrêtons ici ce débat stérile.

Bien à vous.

Sébastien Rosset.

Denis 14/12/2008 16:21

Salut Béné.

Sébastien Rosset.

Les Flics ne sont plus des gens comme tout le monde.
Ils sont entre 2 mondes... Le tien, et celui des SDF à qui tu distribues du café. Ta distribution faite, tu rentre chez toi, pas nous. Il ne s'agit pas de promouvoir les actions de la"Police française", (si tu savais ce que j'en pense de la Police française/je sais tu t'en fous et moi aussi), je ne sais d'ailleurs pas de quoi il s'agit exactement. Ce que je peux dire, c'est juste que je ne souhaite pas que l'état d'esprit qui est celui d'un petit flic de terrain devienne celui de mes semblables. Il y a vraiment un gouffre entre toi (c'est à dire la population) et les Flics. ... qui sont eux meme au bord du précipice qui les séparent encore de gens comme les SDF par exemple.
As tu jamais réfléchi à ta façon de présenter les choses? Ton discours est emprunt de racisme. Tu n'es ni calme ni neutre, ton départ est faussé, tu n'es pas à l'écoute. Tu n'as pas envie d'écouter, tu veux juste mordre. Tu distribue du café?... C'est bien, continue. Rien d'autre à dire....
"La Meuf est Flic..."...(sic)... - sans commentaire......
"Je vous invite à nous rejoindre...." -sans commentaire......
Balaye devant ta porte et fais un peu plus que distribuer du café.
Je pense néanmoins que tu es un gentil garçon. Je ne te souhaite rien de mal, juste d'etre un peu moins c...
Et puis si les Flics te donnent de l'urticaire c'est vraiment pas de notre faute.
Bien à toi et à la population française,
Un de tes semblables.

Sébastien Rosset 27/11/2008 12:27

Bravo,

Un beau blog made in maison poulaga, J'ADORE...tu te demandes presque si on va pas choper ton ADN en y laissant un message.

La meuf est flic, elle sait écrire et apparemment elle se fait suffisamment chier pour raconter sa vie de boulot sur Internet.

C'est beau tout ces témoignages, ces tranches de vies. En plus c'est bien rédigé, la mise en page est belle et tout et tout.

Dommage que la p'tite vie tranquille de la flic ne s'arrête pas à la porte de son commissariat, il faut, en plus qu'elle dénonce ouvertement et en toute impunité les pseudos détracteurs de la police sur son supercopsblog. Ça fait du boulot...

J'aime quand les représentants de la loi font acte de délation et de diffamations...

N'oubliez pas qu'il est de rigueur (pour ceux qui connaissent et reconnaissent un certain code de déontologie malheureusement trop oublié sur le net) de connaitre le contexte des propos que l'on souhaite publier avant d'envisager la rédaction même d'un article.

Internet est un moyen de communication hors norme où les idées divergentes circulent et tombent parfois entre de mauvaises mains, c'est le cas ici.

Si le rôle de la police est désormais de ficher les internautes anti-flics alors notez mon nom.

La protection des citoyens passe aussi par la non diffusion d'un nom.

Imaginez qu'un de vos confrère fasse tout comme vous, justice sois même avec son arme et non avec un stylo...

Madame les gens qui ont du temps à perdre son précieux. Mes amis et moi distribuons le mercredi soir (malheureusement illégalement) du café au SDF du métro parisien. Je vous invite à nous rejoindre.

Votre blog est un bel exemple de réussite, ne le salissez pas avec ce genre d'articles. Pour le lecteur que je suis, c'est toute la frustration de la police française que j'ai l'impression de découvrir ici... Vous vous mettez vous même dans les clichés que vous dénoncez.

Cordialement

Sébastien Rosset

le flic 03/12/2008 00:56



Oui merci, c’est vrai, c’est un très beau blog avec CSS fait à la main in poulaga.
L’ADN, bien sûr que oui aussi, il est capté. Mais que valent ces méthodes ancestrales et couteuses pour le contribuable quand on a google, facebook, et toutes ces choses si amusantes pour jouer à
quel-internaute-aura-la-plus-jolie-déontologie ?
Ça c’était le préambule aimable.
(Bah oui, je suis un flic aimable, mais un internaute infect, c’est la vie.)
Pour le reste, tu peux toujours piailler et pousser des cris d’indignation, tout est déjà dit plus haut. Et le contexte des propos – pitoyable pour Julie Rubino – est mis en lien afin que chacun
puisse en juger. Elle n’a pas émis une idée divergente, mais une sorte d’éructation. Je t’invite à la relire.
D’autre part, va donc chercher les définitions des mots "délation" et "diffamation" avant de sortir l’artillerie lourde rhétorique, tu es ridicule.
[Ceci dit, si diffamation il y a, que cette terrible affaire soit portée devant les tribunaux et qu’on me jette dans les geôles de l’État avec une connexion ADSL.]
Ma petite vie de flic tranquille ne s’arrête pas à la porte du commissariat, certes non. Là-dessus tu as raison, mais tu ne sais pas pourquoi tu as raison, tant mon monde est éloigné du tien.
Ma petite vie de flic tranquille est en outre arrivée jusqu’aux rayons des meilleures ventes de la FNAC, je sais ça fait mal à lire, mais tant pis, moi ça m’a fait du bien et un max
d’argent de poche, cool non ?
Tu ne m’impressionnes guère en étalant ta bonne conscience ici. Tu es probablement très ému et admiratif par l’image de toi que tu offres à toi-même à travers ton spasme de générosité
hebdomadaire, mais de la placer là en hors-sujet, est limite déplacé. Tu veux qu’on te dresse une statue sur le web, ou quoi ? T’as idée de ce que les flics font sept jours par semaine, et qui ne
rentre dans aucune consigne, pour apporter du bien-être aux autres ? NON. Que dalle, t’en sais rien, mais tu tenais à nous raconter ta réincarnation en Mère Téresa. Grand bien te fasse.
Et pour finir, non je ne pense pas qu’il y ait ici toute la frustration de la police française.
Juste la mienne, celle de m’obliger à rester polie sur mon blog de super-cop.



Helly 17/11/2008 20:48

Lé keuf C ts D cOn !!! lOl

(Rangez vos Parabellum les mecs, je suis pas une jeune de 20 ans !
...
Ah si ^^)

Ca m'ferait rire ce genre de stupidités, si ça menait pas à la haine... Comment on peut se permettre de cracher sur ceux qui sont voués à notre protection ?

le flic 03/12/2008 00:47



On peut parce que c'est dans les moeurs, c'est jeune, c'est fort, c'est rebelle.
Et que c'est facile.



TITI40 14/11/2008 23:01

Ma déception est grande, vous êtes dans quel arrondissement alors?

le flic 03/12/2008 00:45



Je suis nulle part TiTi. Je suis en dispo.



pousse manette 13/11/2008 19:16

Je m'en fiche de la rubino, elle est juste la porte-parole des madame Michu et si le statut de journaliste était un certificat d'honnêteté intellectuelle, ça se saurait. Dans tous les métiers, la fonction ne fait pas la compétence. Par contre, ta note métro c'est trop, elle, m'intéresse. J'aimerais savoir quand cette histoire s'est passée. Dans les années 90, ces mecs étaient de vrais nazes violents et incompétents, non formés au métier. Depuis, ils sont triés sur le volet.

Vire ce com qui n'a rien à faire sur rubino. Ma boîte mail doit déconner une fois sur deux, tu n'as pas l'air d'avoir reçu mon mail d'il y a ouh plusieurs mois...

le flic 13/11/2008 19:30



En effet, l'histoire dans le métro date des années 90.
Et je n'ai jamaiiiiis reçu ton mail !
:o)



lucie 13/11/2008 16:15

bonjour j'avoue que ce genre de presonne me deprime j'ai 20ans et passioné de la pn depuis mes 5ans et même moi qui ne suis que civil pour le moment me tue a essayer de fair comprendre aux personne qu'il y a des bons et des mauvais partout sans exeption; fan d ela pn sa me deguoute ce genre de propos sans fondement . A vous mes futur collégues je l'espere je vous souhaite tous de tenir le coup et (je pense que vous le faite déjà ) ne tenez pasa compte de ce genre de discours car je vous le dit algrés la plupart des gens ed notre beau pays il y en a encore "comme moi" qui vous admires et ce passionne par votre métier. bon courage a toutes et a tous . lucie ;)

le flic 14/11/2008 15:51



Merci de commenter ici Lucie.
Et d'être solidaire :o)



Patricia Rodio 13/11/2008 09:12

Vous me répondez devant tous vos lecteurs sans mettre le commentaire auquel vous répondez, pourquoi?

le flic 13/11/2008 11:33



1 - Je fais ce que je veux.
2 - Pour ne pas faire repartir le débat sur votre métaphore grotesque de lynchage sur internet. Lynchage ! Si mon corporatisme est excessif, le votre est pathologique. Pas plus de recul que Julie
Rubino en fait, pas un mot sur ses propos, madame la journaliste, mais bon, vous n'êtes pas au boulot là, juste sur un blog. Rien ne vous oblige, donc.



Pona 13/11/2008 08:59

A propos du post-it "criticus".
J'écoutais une étude sur la condition homosexuelle en prisons.
Souvent associés à des pédophiles ils ont ainsi droit de la part de leurs codétenus, à une "double peine" infligée entre les murs de nos établissements pénitencier. Grâce à des Gérard Longuet, des Criticus et leurs bonnes phrases, y a pas de raisons que ça cesse...
Enfin, je ne suis pas pour le politiquement correct, ni pour les procès pour causes de connerie. La justice à d'autres chats à fouetter(en attendant des subventions?).
Mais il y a des amalgames qui font... mal au cul.
Bon... Enjoy?

le flic 14/11/2008 15:46



Tu devrais aller le dire sur le blog de Criticon, il est très accueillant :D



sue 12/11/2008 23:52

Bonsoir,
Je ne suis pas flic, je n'ai pas de sympathie a priori pour les flics, et pas d'antipathie non plus.
Je comprends parfaitement votre colère. Les Julie Rubino sont effectivement partout et sont des insultes à l'intelligence.
Vous avez raison de relever la qualité de journaliste avancée, que cette fille le soit réellement ou se contente de postuler. C'est qu'elle semble en effet faire partie de ces gens éduqués, intelligents, qui savent comment penser mais pas à quoi et à qui manque une connaissance du monde qui ne soit pas de deuxième main (si vous voulez savoir comment je le sais, c'est ce j'ai travaillé pour ce qui se fait de plus chic en matière de presse intello - et pas comme balayeur).
Bref, une personne négligeable.
Rassurez-vous en vous disant que si ça se trouve, cette andouille lit des polars en cachette.

le flic 14/11/2008 15:45



Merci de comprendre Sue !
C'est précisément le télescopage du "journalisme" et de cette diatribe qui choque.



chondre 12/11/2008 22:48

Ouhla, c'est dur et ça casse.

PS: rien à voir avec la choucroute, mais ce patin, il était comment?

le flic 12/11/2008 23:09



Aha !
T'avais qu'à rester et te rincer l'oeil comme toute la bande d'ultra-blogueurs ! :D
Délicieux, c'était délicieux.
Mais sans espoir.

(jaloux ? huhu ! )



Le Charançon Libéré 12/11/2008 22:15

Ouhlà… il ne fait pas bon se permettre une remarque, ici.

Déjà, tu noteras que mon commentaire était sympathique. Il pointait ce que j'estime être une facilité de ta part, mais il rendait surtout grâce à ton écriture et à ton boulot sur ce blog. Mais si tu le prends sur ce ton…

"Ça ne peut être qu'ironique, sans quoi c'est vraiment ridicule"
Euh… ça essayait juste d'être une entrée en matière amicale, histoire de montrer à la fois ce qui peut nous séparer et ce qui peut nous rapprocher.

"Je pense en outre que je suis et j'agis bien plus à gauche que toi"
Peut-être. Mais rien ne te permet de l'affirmer. Que je sache, je ne me suis pas permis la même remarque. Et je ne t'ai pas non plus traité de "flic de droite".

"Vos donnages de leçons à tous commencent à me hérisser."
C'est une blague ? De ce que j'ai lu dans les commentaires, tout le monde te félicite et partage ton avis. Alors, la posture victimaire…
J'ai sans doute eu la bêtise de penser qu'un blog était aussi fait pour réagir, et pas forcément dans le sens du taulier. De croire que de la discussion entre des gens différents pouvait naître quelque chose d'intéressant. Dommage. Je vous laisserai à l'avenir entre aficionados de la police, ce sera plus confortable pour tout le monde.

"Je réagis brutalement et il y a une réaction coporatiste, et alors ?"
Ben… je pense que tu connais la réponse. Du corporatisme ne naît jamais rien de bon. Ou tout au moins : d'intelligent. Ça marche pour les flics comme pour les journaleux, les curés ou ce que tu veux.

"Des préjugés que la France profonde nourrit grassement à notre égard"
Mouais… Il me semble que l'inverse est tout aussi vrai. Des préjugés dans la police, y en a un max aussi.

"Sur le terrain de la vraie vie"
Bien. Je vais te laisser à ta vraie connaissance des choses. N'hésite pas à passer le bonjour à Ellroy de ma part, c'est tellement rare des gens qui vivent dans la réalité. Moi, je vais retourner à mon monde de bisounours débiles que tu as si bien décrit.

De façon générale, je suis peut-être naïf, mais je ne m'attendais pas à une telle volée de bois vert. Amuse toi bien avec tes copains, je ne viendrai plus t'embêter avec mes remarques. Vive l'entre-soi, c'est comme ça que les préjugés vont être mis à bas…

le flic 12/11/2008 23:45



Et bien, je ne l’avais pas trouvé si sympa que ça ton commentaire.
Mais je suis un brin parano, à rajouter à la cohorte de défauts primaires du flic de base... Je replace dans le contexte : une Julie Rubino de base (elle aussi) dépose un commentaire que j’estime
outrageant à plusieurs égards, sur le blog de son pote.
Je réagis.
Ça part en vrille.
Au finish, le commentaire initial est oublié, et on se polarise sur ma réaction.
Autrement dit : on oublie le fond de ce qui initie la discussion, pour dénoncer la forme de ma réponse.
Un peu facile, non ?
Et c’est là que je trouve ton commentaire pas sympa.
Parce que toi comme les autres (qlq uns ici, et sur l’autre blog) tu ne tentes pas de comprendre le ras-le-bol qu’on peut avoir à entendre ou lire ce genre de chose.
Et en effet, rien d’intéressant n’émerge.
La Julie Rubino s’enferre dans ses idées reçues, les flics et quelques autres s’indignent, et les derniers me blâment parce que mon propos est "méchant".
La stérilité du corporatisme spontané, bien sûr que je suis d’accord, mais il traduit juste une forme de solidarité par réaction, je ne t’apprends rien.
Parce que ces calomnies à deux balles, on les connaît par cœur, elles sont quasi quotidiennes. Et je t’épargne le grand discours genre "et quand ils ont besoin de nous, ils font le 17, et là on
est des super héros parce qu’on les sort de la merde."
Les préjugés dans la police, c’est aussi un préjugé...
Au pire ils sont ceux du Français moyen, au mieux ils sont moindres.
Quand tu vis au quotidien dans le dysfonctionnement de la société et de l’humain, permets-moi de te dire que tu acquiers une connaissance, une compréhension, et une bienveillance que bien du
monde ne soupçonne pas.
Et tu sais pourquoi ? Parce que ça n’intéresse personne de le savoir.
Ni la population qui a besoin d’avoir son bouc émissaire de service (mais que fait la police ?), ni les médias parce que c’est pas vendeur, ni la hiérarchie parce que ça ne produit pas du
Chiffre.



Le Charançon Libéré 12/11/2008 21:00

Pour une plume telle que la tienne (je le sais, puisque ça fait quatre mois que je te lis en cachette, en bon gauchiste), je trouve que tu as clairement choisi la facilité : c'est très facile de t'en prendre à cette jeune fille. Vous ne naviguez à l'évidence pas dans les mêmes eaux stylistiques et son billet n'est ni argumenté ni fouillé ni pertinent. C'est un texte comme tu peux en trouver des milliers sur le net, une proie presque facile.

Il en aurait été évidemment autrement si tu avais choisi de t'attaquer à un billet bien mené et bien construit, relatant les innombrables vexations, les multiples dérives et les très désagréables postures de cow-boy dont font preuve quotidiennement tes collègues. Et qui sont étayées par autant de chiffres que de témoignages.

En fait, à te lire jusqu'à présent, j'avais l'impression que tu étais consciente que si la police est si mal-aimée, ce n'est pas par hasard. Et qu'il y a au moins autant de choses à faire changer dans votre profession qu'il peut y en avoir à bousculer dans le monde de la presse. Sur ce billet-ci et pour une fois, je suis beaucoup moins convaincu.

le flic 12/11/2008 21:42



@ Charençon Libéré de la part du Flicard Déchainé :"ça fait quatre mois que je te lis en cachette, en bon gauchiste..."ça ne peut être qu'ironique, sans quoi
c'est vraiment ridicule.
Je pense en outre que je SUIS et j'AGIS bien plus à gauche que toi.
Mais bon. Flic-de-droite, un cliché de plus, et hop.

Vos donnages de leçon à tous commencent à me hérisser.
Ce n'est ni plus ni moins qu'une rationnalisation facile parce qu'empathique.
Je réagis brutalement, et il y a une réaction corporatiste, oui et alors ? ET ALORS ?
C'est quoi en regard des préjugés que la belle France profonde nourrit grassement à notre égard ? Dérisoire !
Mon tonfa virtuel dans la gueule d'une jeune-et-journaliste. ET ALORS ?
Comme un collègue le dit plus très justement plus haut, ici on est sur un blog (un diner de cons), pas sur la voie publique, libre à nous de dire ce qu'on pense, vous autres ne vous grattez pas
pour le faire pour un oui pour un non.
Et je précise et confirme : en effet la Julie Rubino c'est du petit gibier rhétorique.
Mais je réagis et j'agis ailleurs, heureusement. Question d'amour propre, hein.
Pire que ça, loin des blogs aussi, loin de ces étendards égotistes, loin de l'immédiateté irréfléchie des opinions prémachées. Sur le terrain de la vraie vie.

@ Patricia R. journaliste :
Et bien consternez-vous, que voulez-vous.
Et contemplez mon extrême violence, c'est fait pour ça. Rien que pour ça.
On est sur un blog, rappelez-vous, un blog comme celui où cette guérilla a commencé sous la plume idiote de Julie Rubino.